Les parois murales non isolées par l’intérieur constituent potentiellement d’énormes réserves de froid lorsque l’on chauffe la pièce, ou d’énormes réserves de calories lorsqu’au contraire on essaye de refroidir les pièces. L’effet de ces réserves thermiques agissant à contresens des changements escomptés est communément appelé l’inertie thermique.

Lorsqu’au contraire on isole les parois murales par l’intérieur avec un revêtement mural thermique de quelques millimètres d’épaisseur, il est possible alors d’effectuer des changements de température dans les pièces de façon beaucoup plus rapide.

Dans le cas d’une pièce aux parois murales faites de béton et plâtre, de dimensions de 3 Mètres sur 4, avec un équipement de chauffage de 3000 KW/heure, si la pièce est isolée par l’intérieur avec un revêtement mural thermique de 3 millimètres d’épaisseur, il est possible de réduire le temps de chauffe pour obtenir la température cible de 21 °C à 30% du temps nécessaire dans les mêmes conditions sans revêtement mural thermique.

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Cette accélération de la montée en température permet donc des économies d’énergie importante puisque la consommation nécessaire une fois la température cible atteinte (21°C dans l’exemple cité) est beaucoup moins importante que la consommation nécessaire pour atteindre cette température de confort choisie.

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